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L'Univers de Peyton Place - Fanfictions

épisode 340 : Salut, Paula !

EEli Carson se trouve dans la chambre d’hôpital du Dr Michael Rossi. Il triture nerveusement son chapeau tout en regardant son ami couché sur le lit. Un médecin entre dans la chambre pour prendre les constantes de Mike. Eli se tourne vers lui. « Dr, comment va-t-il ? »

« La balle a causé de nombreux dommages. Il est toujours dans le coma. »

« Vos paroles ne sont guère optimistes. »

« Mr Carson, nous avons fait vraiment tout ce que nous avons pu. C’est le temps maintenant qui va décider. »

Eli sort de la chambre, dépité. Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le Sergent William Wilson Walker. « Eli, comment va le Dr Rossi ? »

Eli ne cache pas sa déception. « Mal. Il est dans le coma. »

Walker pince les lèvres. « J’aurais aimé pouvoir l’interroger. »

« Sergent, il me semble que votre enquête piétine. »

Walker prend ombrage de cette remarque. « Eli, il me semble que cela ne vous regarde pas. »

« Avez-vous une piste ? »

Walker hausse les épaules. « Pas la moindre. »

« Sergent, un individu se pointe chez le Dr Rossi avec un revolver et tire sur lui. Il doit bien y avoir une raison. Avez-vous retrouvé l’arme du crime ? »

« Le rapport balistique doit me parvenir aujourd’hui. Pour le reste, vous n’avez qu’à lire le Clarion. »

« Sergent, je vous rappelle qu’un assassin est en liberté et que toute la ville de Peyton Place tremble en ce moment ».

« Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour traquer l’assassin, Eli. Mais bon sang, vous savez mieux que moi que nous sommes en sous effectifs, ici. Peyton Place est une petite ville et nous n’avons pas les moyens de déployer autant d’hommes que dans une ville comme Boston. »

« Pourquoi ne demandez-vous pas l’aide de la police de White River, dans ce cas ? Avez-vous peur de la concurrence ? »

« Absolument pas. D’ailleurs, la police de White River est déjà sur le coup. Je ne vous ai pas attendu avant de les appeler. »

« On devrait employer plus de policiers à Peyton Place. »

« Je vous signale que le nombre de policiers est proportionnel à la superficie de la ville. De ce fait, ne venez pas vous plaindre d’avoir peu de policiers. Je vous rappelle que vous êtes contre l’expansion de la ville par Jack Peyton. »

« Je ne suis pas contre l’expansion de la ville, je suis contre Jack Peyton, ce n’est pas la même chose. Je ne lui fais pas confiance. »

« Dites plutôt que vous tremblez devant la construction du centre commercial. Vous savez que ça risque de nuire à votre magasin général. »

« Ce sont des stupidités. Je sais que mes clients me resteront fidèles. »

« Vraiment ? Vous pensez pouvoir tenir le coup devant les prix que pratiquera le centre commercial ? Avouez que c’est ça qui vous fait peur. »

« Sergent Walker, occupez-vous de trouver celui ou celle qui a tenté de tuer Mike plutôt que de cancaner dans le couloir de cet hôpital. Nous payons nos impôts assez chers. »

Eli tourne les talons et s’en va.

 

***

 

UUn sac de provision sous le bras, David Bullock ferme la portière de sa voiture. Il se dirige d’un pas lent vers un motel miteux. Le gérant du motel, un homme âgé d’une soixantaine d’années, l’aperçoit derrière son comptoir. Il va à sa rencontre. « Mr Fernsen ? »

David se retourne. Il avait presque oublié avoir donné un faux nom à leur arrivée. « Oui ? »

« Comment va votre femme ? »

David secoue la tête. « Toujours pareil. Le médecin lui a prescrit des médicaments qui semblent ne pas faire beaucoup d’effets. »

« Je vous dis ça à cause du ménage. J’aimerais vraiment envoyé une femme de ménage dans votre chambre »

« Ce ne sera pas la peine. Ma femme et moi allons partir tout à l’heure. » David prend un air conciliant. « C’est vraiment très gentil à vous, Monsieur Cobb. »

Cobb marmonne quelques mots avant de tourner les talons et retourner au comptoir. Il n’aime pas ce Fernsen. Il est bien content de le voir quitter ce motel, avec sa femme tellement bizarre.

David monte les escaliers extérieurs et se rend jusqu’à la chambre 206. Il ouvre la porte. Paula Dixon est assise sur une chaise, à côté d’un bureau, les pieds et poings liés, un adhésif sur la bouche afin qu’elle ne puisse pas crier.

David lui sourit. Un sourire méchant. « Salut, Paula. »

 

 

A suivre...

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Marie A 24/03/2012 00:04

Ouf ! le pire n'est pas arrivé. Même entravée, Paula est au moins encore entière !.
Mais on se demande bien quand même jusqu'où va aller David... ça sent l'improvisation tout ça.
:-P

Mr. Peyton 26/03/2012 09:11



Pauvre Paula, elle n'a pas fini d'en voir